Encore une histoire qui n'est pas "bidon" la part de GiosTorino et Maxbarteam pour tous les amateurs de vélo, jeunes et moins jeunes J'espère qu'elle vous plaira, et quelques autres sur mon petit bouquin" Ma petite Reine dans tous ses Etats" Pour cela cliquez sur le petit logo bleu ci-dessous
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BIDON ARROSOIR
Tito avait vu le jour dans ce beau département de Dordogne, au sein du Périgord blanc, sur le territoire d'une toute petite commune, Lacropte. La maison familiale dominait la vallée posée comme un écrin au lieu-dit bien nommé du « Petit Paradis ». Tito aurait tout aussi bien pu courir les pieds dans l'eau sous le soleil de la province de Pescara, dans les Abruzzes, au bord de l'Adriatique. La vie, le sort, d'autres choses encore en avaient décidé autrement poussant « il padre et la madre » vers des cieux plus cléments à cette période.
Il baignait dans le bonheur Tito, « Le petit Paradis » c'était un morceau de cette Italie qu'il n'avait jamais connue. Il grandissait entre ses parents, sa soeur cadette Angela, l'oncle le cousin, des éclats de voix au timbre chantant, une époque où tout souriait, où tous souriaient. Il écoutait « il moncle » raconter le Giro ou le Tour , ces histoires fantastiques ou effrayantes qui l'empêchaient parfois de dormir mais qui d'autres fois l'emportaient dans des rêves merveilleux. « Il padre » aussi avait été un bon coureur en son temps et Tito suivrait le même chemin.
Cette année avec les quelques sous gagnés à l'apprentissage et un petit complément du père pour noël, il avait vu ses espoirs se concrétiser. Un beau samedi du mois de mars le père avait stationné la 204 break verte dans la cour et avait hurlé d'une voix dans laquelle perçait une certaine émotion:
« Tito, vieni a vedere !» (viens voir !). Il n'en croyait pas ses mirettes Tito, un vélo de marque Mercier, de couleur violine, cinq vitesses, double plateau Stronglight, et cerise sur le gâteau des roues Campagnolo à boyaux. Il s'est pincé ce jour là Tito pour être bien sûr de ce qui lui arrivait. Pourtant je ne sais pas qui des deux complices était le plus heureux, peut-être et sans doute « il padre » qui imaginait son champion au sommet du Galibier. Il pensait à Fausto en ces années 1949 et 1952, le campionissimo. Il avait un trou de mémoire le père pour les années 1950 et 1951. il ne se souvenait plus du vainqueur, un illustre inconnu, un Suisse peut-être......Ferdy, Hugo, un porteur d'eau... Peu importait, Coppi c'était autre chose, il en était persuadé, il ne s'était rien passé sur le Tour en 1950 et 1951, quoi que, en y réfléchissant un peu.....
Abdel-Kader avait pris la bonne ce 26 juillet 1950, ils étaient sortis à quatre ou cinq, mais après quelques kilomètres il s'était retrouvé en compagnie de son équipier Marcel. Tous deux avaient creusé l'écart profitant de la chaleur qu'ils affectionnaient tout particulièrement. L'écart était tel que la victoire ne pourrait leur échapper , ils se la disputeraient à la loyale, à la pédale, le plus fort l'emporterait à Nîmes. La chaleur, une alliée, mais parfois les alliés trahissent....
Tito ce n'était pas la chaleur qui l'incommodait en cette matinée de juin, mais plutôt la fraîcheur, et ce qui le préoccupait encore davantage c'était les nuages noirs et blancs qui montaient à l'ouest. Ils étaient partis rouler, Tito, Giovanni son oncle et le cousin Laurenzo le « cadetti ». Ils s'amusaient comme des fous, s'inventant des sprints mémorables, jouant à «dix mille et mille » faisant le sprint sur le cinquième poteau téléphonique ou le panneau d'entrée d'agglomération, et sur la place de l'église on fait le total des points.
« Eh !, Tito, tu devrais tenter de faire des primes dans les courses à venir, tu t'es bien amélioré ces derniers temps et tu fais jeu égal avec le « cadetti », tu aurais même pu le sauter deux ou trois fois si tu ne t'étais pas relevé. »
Giovanni avait le sens de la course et avait remarqué les progrès de son jeune neveu. « On verra, on verra » lui avait répondu Tito qui pour l'instant récupérait son souffle avant de reprendre le cours de la balade. Le « cadetti » Laurenzo un peu plus jeune avait de l'avenir, c'était un coureur né. Tito et Giovanni, sans méchanceté, plaisantaient à ses dépends. Ils rigolaient comme des bossus en voyant le jeune les pattes coupées, le souffle court pestant comme un malade en se plaignant de sa mauvaise forme, de son vélo qu'il ne pouvait plus faire avancer, jurant qu'il demanderait à son père de lui acheter un autre « spad » plus léger. Les deux larrons riaient sous cape en pensant aux barres de plomb qu'ils avaient glissées dans sont tube de selle ou à son boyau arrière gonflé à l'eau, c'était ça le bonheur, c'était ça la joie de vivre. Pourtant le dimanche Laurenzo gagnerait encore. Son vélo retrouverait miraculeusement ses ailes et « le cadetti » réglerait au sprint plus de soixante gamins de son âge.
Il faisait de plus en plus lourd, le soleil pesait des tonnes sur ses épaules, il avait beau mouiller sa casquette dans laquelle il avait glissé une feuille de chou, sa tête commençait à bouillonner. Abel-Kader sentait qu'il ne pouvait plus prendre les relais de Marcel. Depuis quelques kilomètres il avait des difficultés à tenir sa rue, ne pas lâcher, il ne pouvait plus détourner les yeux du boyau de son camarade, il avait du mal à lever la tête, sa nuque devenait raide comme la pierre. La chaleur, cette chaleur qu'il affectionnait tant lui jouait des tours. Il ne lâcherait pas, ils avaient fait le plus difficile, il suffisait maintenant de finir, simplement de finir, plus que quelques bornes, une broutille, un détail, un rien, tenir, tenir encore, il en était capable. C'est après Mauguio qu'il avait commencé à souffrir vraiment Abdel-Kader......
Maintenant Giovanni lui aussi ressentait le froid, le soleil agréable du début de matinée s'était converti en orage. Les trois champions s'étaient faits surprendre à la sortie de Saint-Léon. Dans le bourg de Plazac il faisait presque noir, ils passaient l'échine courbée, comparables aux forçats de la route du Giro des années 30, zigzaguant déséquilibrés par les bourrasques de vent, manquant chuter à chaque tour de roue. La rigolade des premières gouttes rafraîchissantes fait place à de l'angoisse. Les fossés débordaient sur la route, un torrent de sable et de boue dévalait sur la chaussée glissante, le spectacle dantesque et fantastique faisait peur.
Ils gravissent la pente avec difficulté mais aperçoivent le sommet de Rouffignac St Cernin de Reilhac et son clocher éclairé par le soleil. Par magie le village à été épargné par la tourmente, là haut il fait beau, trois coups de pédales et les voilà sortis de l'hiver, au printemps en quelques secondes. La banane est de retour sur les faciès. Les casquettes retournées, visière sur la nuque tous trois filent maintenant vers St Geyrac, activant la cadence pour se réchauffer. Ils foncent sur le D6, frôlent les murs en pierre de la superbe petite église romane, ils la snobent et n'y jettent même pas un coup d'oeil, tout comme ils n'aperçoivent pas le magnifique château de Montferrier, quel dommage! Ils sont bien plus accaparés par une autre merveille locale, les tartines grillées de la tourte du boulanger de Ladouze recouvertes d'une fine pellicule de confiture de prunes servies avec le chocolat fumant de la donna Adriana. Ces quelques raisons qui expliquent l'augmentation sensible de la cadence de pédalage.
Encore transis de froid, ils jettent leur vélo dans le garage, se frictionnent les gambettes avec du synthol, sautent à pieds joints dans leur survêtement et se laissent séduire par le chocolat et les tartines qui fondent dans la bouche, le chocolat de la donna Adriana. Il faut voir comment elle étale la noix de beurre sur le pain la mamie, d'un bout à l'autre de la tartine, une couche égale, bien fine, sur laquelle elle dépose la confiture ou du chocolat noir râpé avec maestria, le bonheur, c'est ça aussi le vélo, la famille, la vie......Dimanche Tito va se faire quelques sous, il sera, comme on dit dans le sud-Ouest, « imbattaple » au sprint à Terrasson la Villedieu, là où se trouve le musée du chocolat, chocolat fumant de la donna Adriana, chocolat noir râpé. Aujourd'hui encore quand il y pense au chocolat fumant de ce temps là il en a les larmes au yeux Tito, ce n'est pas de la nostalgie,non, c'est du bonheur simplement.
Dimanche il fera chaud et Tito se serait bien acheté un bidon spécial, un bidon particulier, un bidon pas bidon. Il avait remarqué l'objet convoité dans la vitrine du magasin de cycles Galatrin à Périgueux. C'est un bidon ordinaire extraordinaire, le bouchon ayant la forme d'une pomme d'arrosoir permettant de s'humidifier par grosse chaleur. Un « gagé », a dit son père, un « gagé », c'est bon pour les rupins qui ne connaissent rien au vélo, papy t'en bricolera un. Dépenser une poignée de francs pour un équipement de ce type ne semble pas être une priorité pour le père, il n'a pas tord.
L'oncle a dégotté un vieux bidon de derrière les fagots, usagé, mais déjà en matière plastique, siglé Peugeot, à damier. A damier c'est beaucoup dire, à force d'être jeté au sol dans les courses il est tout râpé et le damier s'est volatilisé avec le temps. Papy a chauffé avec adresse et délicatesse un clou à l'aide de son Zippo et le bidon ordinaire s'est muté extraordinairement en bidon arrosoir, une merveille de technicité, un plus qui permettra à Tito d'accumuler les primes.
Il le teste ce bidon arrosoir, il le teste sur les poules qu'il affole, sur le chien qui gueule, sur le grand-père qui gueule aussi et le traite de morpion en lui jetant sa casquette en rigolant, et bien sûr il le teste sur lui même, s'aspergeant copieusement sous les cris de la mama qui a peur qu'il s'attrape froid : Abbastanza ! Abbastanza mascalzone! (Assez assez chenapan !) Il en est content de son bidon Tito, très content.
Il ne dispose pas de bidon arrosoir Abdel-Kader, mais il en aurait bien besoin. Il sent les forces l'abandonner, il ne doit pas lâcher, il ne doit pas, il ne peux pas, le boyau devant, le boyau, ne pas le quitter des yeux, s'accrocher encore et encore. Plus rien, plus de son plus d'image, rupture de faisceau sur le Tour, salut Marcel à plus tard. Il fait trop chaud, il n'en peut plus Abdel-Kader, de l'eau, pitié, de l'eau, il ferme les yeux, enfin la douleur a cessé.
Terrasson la Villedieu aux portes du Périgord Noir trône en haut d'une bosse au pied de laquelle coule la Vézère. La course lui convient parfaitement à Tito, circuit d'une centaine de bornes en ville avec un raidillon qui au fil des tours sera le juge de paix.
Le père gare la 204 sur la place du village. Le chargement conséquent impressionne. Le vélo Mercier, les roues de course et les boyaux Clément, la paire de dépannage en cas de crevaison, sac de sport contenant casquette, maillot, cuissard, serviette, chaussures DettoPietro avec les cales clouées au bon endroit, au millimètre près. Dans une boîte en fer le « ravitallo », dans une autre boîte du même métal les pommades chauffantes. Et surtout la glacière, enfin un seau de glace fermé du mieux possible contenant les bidons et le fripon « dynamite », ce scientifique mélange dont le père seul connaissait la formule : Un petit tiers de bière brune,de préférence Irlandaise, un tout petit petit tiers de sucre, un gros tiers d' eau et un quatrième tiers de miel, mais alors celui là c'est un tiers homéopathique. Ce qui le rendait si efficace c'était le dosage savant réalisé par le père et surtout, surtout la quantité d'amour bien supérieure à un tiers qu'il y mettait. J'allais oublier, le vieux « cubi » avec encore l'étiquette de la cave coopérative de Pécharmant à Bergerac. Ce récipient en matière plastique marron était réservé à l'eau fraîche du bidon arrosoir...
Excellente renommée que la cave coopérative de Bergerac, tout autant que celle de la cave coopérative de Mudaison dans l'Hérault qui produit un vin du Languedoc délicieux. C'est devant sa porte que Abdel-Kader ouvrit les yeux, il était tombé sans se blesser. Sans doute à cause de la chaleur, ou peut-être en raison d'un abus de « vitamines », déjà à cette époque. Toujours est-il que la victoire de cette treizième étape s'était bel et bien envolée avec Marcel. Là bas dans cette région du Sud où le soleil tape fort, il n'y a pas beaucoup d'eau, on l'économise l'eau, c'est un produit rare, on ne gaspille pas dans le Sud. L'eau c'est un produit protégé, on se la garde pour la boire avec le pastis, ou se laver les dents. Abdel-Kader était tombé dans les bras des viticulteurs spectateurs, il fallait bien le réveiller avec quelque chose Abdel. A Mudaison Marius et Fernand qui s'étaient armés pour voir passer le Tour disposaient d'un arrosoir, pas bidon, rempli directement au robinet de la cave, de ce vin du Roussillon qui vous fait chanter. Ca tombait bien, l'arrosoir il était au frais dans le petit ruisseau d'Aigues Vives, et il fut facile de ranimer Abdel-Kader en lui douchant « le casque » de ce fameux breuvage presque glacé. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire notre courageux coureur repartait sur sa machine. Malheureusement pour lui il pédalait à contre sens de la course et tomba nez à nez avec la voiture balai. Le Tour de France 1950 se terminait pour lui, il était passé tout près de la victoire d'étape. Dans cette voiture balai il sentait bon le terroir du Languedoc Roussillon ou alors c'était selon, il puait la vinasse,....La légende de Zaaf était née ce jour là, et pour dire vrai à vie née ou avinée. Il n'avait pas gagné l'étape malheureusement pour lui Abdel-Kader Zaaf, mais le monde du cyclisme se souviendrait de son nom à jamais. A cet instant son camarade Marcel Molinès franchissait en vainqueur la ligne d'arrivée à Nîmes.
A Terrasson ça chauffait aussi, ça chauffait surtout pour Tito quand le père s'aperçut que le vélo n'avait pas été nettoyé depuis la sortie humide du mercredi et qu'il était maculé de terre. « Tu avais le temps depuis mercredi quand même, c'est pas compliqué une bassine, de l'eau chaude, du liquide vaisselle et une éponge, un coup de chiffon et basta ! »
Ca chauffait pour Tito qui s'en prenait à Angélà la « sorella ». C'est elle qui devait, moyennant une modique, minuscule, toute petite piécette de dix francs nettoyer le vélo du futur champion mercredi dernier. Elle avait zappé la mission. Il faut dire que Tito avait quant à lui zappé cette mesquine histoire de pièce.
« Au lieu de vous chamailler, gardez donc des forces pour tout à l'heure, toi Tito pour les sprints et toi Angéla pour remplir et passer les bidons à « Mossieu » le coureur. » Le circuit passe devant la mairie, rue de la liberté, le père stationne la 204 dans une petite rue adjacente, rue du 11 novembre.
En attendant la course des champions en herbe, les gars du village se mesurent en « non licenciés » sur des vélos disparates et bigarrés , les mollets poilus sont de sortie et l'ambiance est à la franche rigolade entre copains, c'est la fête au village.
Tito est motivé, il la sent bien cette course, Giovanni l'a persuadé, au sprint il va faire un malheur, il va les enrhumer, ils verront son numéro. Il teste ses cannes en effectuant des séries de sprints sur la grosse plaque, il est facile, ça tourne comme dans du beurre. Il voit déjà les billets de mille tomber dans la tascapane, mille, mille, mille, re mille et c'est pour lui....
Le départ est donné, comme d'habitude ça part comme un « pet sur une toile cirée », tout de suite à fond les gamelles. Il le savait Tito et s'était placé devant dès le départ, il vaut mieux contrôler que subir.
Dix tours viennent d'être avalés par le peloton. Le speaker annonce les premières primes, il va falloir s'employer, s'arracher, leur faire voir. Tito roule devant, au bas de la bosse, sur la plaque. Il passe sur la petite, plus exactement tente de passer sur la petite mais son dérailleur avant se bloque. Il ne peut pas débrancher, perd quelques mètres se fait immédiatement avaler par le paquet et même larguer de quelques longueurs. A l'arrache, tout en force sur la plaque, en danseuse il s'accroche jusqu'au sommet pour ne pas se faire sortir, en haut il reste en équilibre et sent que ses cuisses vont éclater. Il se saisit de son fameux bidon arrosoir judicieusement placé dans la poche arrière du maillot et s'asperge copieusement. Il est à bloc et pendu durant les dix tours qui suivent, il monte à l'énergie, toujours sur la plaque, le sang lui vient à la bouche, il va mourir s'il ne met pas la flèche, c'est garanti. Il s'arrête sur le bas côté et rend tripes et boyaux (pas les cléments, mais les siens) dans le caniveau, non loin de deux papys, béret vissé sur le crâne à la façon landaise (Une petite pointe sur le devant)
« Hé bé ! Vé le gouillât (vois le gamin), il ne tourne pas à l'eau claire. De diou ! ».
C'est foutu pour les primes aujourd'hui. Tito regarde son dérailleur, il est bloqué par le sable de mercredi pardi. Il ne peut s'en prendre qu'à lui même. Il repart avec un groupe de lâchés mais malgré les bienfaits du bidon arrosoir, il a fait connaissance avec l'homme au marteau. Dans ce petit peloton il réussit un sprint récompensé par une pièce de dix francs accordée à titre d'encouragement par le speaker. Celle-ci rejoindra directement le fond de la poche d'Angéla qui promit, jura, cracha par terre, de donner un coup d'éponge au « spad » du futur campionissimo dès le retour à la maison.
Comme son père avait oublié de rincer le cubitainer de Pécharmant, Angélina s'était fait un malin plaisir en remplissant le fameux bidon arrosoir, comme si de rien n'était d'une eau nauséabonde couleur....., vous l'auriez deviné, lie de vin. Comme le fond du « cubi » tenait davantage du vinaigre aigre, piquant et malodorant que du fameux Pécharmant goulayant aux senteurs boisées et de fruits rouges, je vous laisse imaginer l'odeur du maillot de Tito. Le « Gouillat », tout au long de la course avait fait un usage immodéré du bidon arrosoir, s'imbibant largement dos et épaules. Bonjour l'odeur, et la belle couleur indéfinissable du maillot, pigment local fraise écrasée sur un vert pomme et un blanc d'origine, magnifique paletot. Il était presque aux couleurs du pays d'un prénommé Abdel-Kader.
C'est ainsi que Tito devint et resta durant de longues années le « Zaaf » périgourdin,pour Laurenzo, Giovanni et quelques autres, l'arroseur arrosé par son bidon arrosoir en quelque sorte. Tous rigolèrent longtemps de la mésaventure, GiosTorino qui sait rire des autres et de lui même en garde encore un très bon souvenir.
Eh oui, il a perdu depuis belle lurette son premier surnom pour celui de GiosTorino dont il est aujourd'hui très fier car celui-là lui vient de.......Mais ça c'est une autre histoire qu'il vous comptera peut-être un de ces jours lors d'une balade à vélo entre copains non loin du « Petit Paradis ». A tchao for now....comme il dit si bien.
Trente autres sur mon petit bouquin....cliquez ci-desssous. Bon vélo
Rédigé par Maxbarteam le 02/06/2011
Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.
